Mes livres

 

 

Écrire pour traverser

Avant d’accompagner les autres, j’ai longtemps écrit pour comprendre ce qui me traversait.
Mes livres sont nés de moments de bascule, de territoires intérieurs, de mémoires qui demandaient une forme.
Ils ne sont pas des “produits”, mais des fragments de chemin, des manières d’habiter le monde et de relier ce qui semblait dispersé.

Écrire m’a appris la patience, la justesse, la lenteur.
C’est ce chemin-là qui nourrit aujourd’hui ma manière d’accompagner :

                 Accueillir sans corriger,
                 Éclairer sans imposer,
                 Laisser émerger ce qui cherche à se dire.

Mes ouvrages

Chaque livre a ouvert un espace différent : mémoire, transmission, territoire, voix.

Chaque livre a été un chemin pour comprendre, respirer, me tenir debout.

Je les présente ici simplement, pour celles et ceux qui aiment les récits ancrés, sensibles, traversés.

Aujourd’hui, j’accompagne celles et ceux qui veulent faire la même chose :
Transformer une histoire intérieure en un récit juste, vivant et libérateur.

Jeanne, Entre plaines et gâtines

 

L’intention

Ce livre est né d’un besoin de revenir à l’origine des sentiments : l’amour, la lignée, la paternité et la présence d’un enfant.
Il explore ce qui se transmet sans se dire, ce qui se perd, ce qui revient.

Le cœur du livre

Jeanne, raconte le combat intérieur d’une femme partagée entre un désir d’enfant qui la dévore et une passion amoureuse qui la dépasse. À travers un échange de mails brûlants, le roman dévoile ses doutes, ses élans, ses contradictions. Tout ce qui se joue derrière les apparences. Face à elle, deux hommes, François et Nicolas, incarnent les zones d’ombre du masculin : désir, fuite, loyauté fragile. Un récit intime, puissant et sans concession, qui explore les pressions invisibles, les choix impossibles et la quête d’une liberté profondément féminine.

Ce que ce livre m’a appris

La nécessité de respecter les zones sensibles. La force des silences dans toutes relations. La puissance des récits qui ne cherchent pas à plaire, mais à être vrais.

Pour qui

Pour celles et ceux qui aiment les récits d’amour, de lignée et de mémoire.

 

Kinta, et la sentence des 7

 

L’intention

Ce livre est né d’un besoin de comprendre ce qui se joue dans les zones d’ombre : celles des trajectoires brisées, des identités en tension, des vies qui se déploient loin des regards. Il explore ce qui se transmet dans le silence, ce qui se fracture, ce qui se reconstruit autrement. Un récit qui interroge la frontière fragile entre destin individuel et forces collectives.

 

Le cœur du livre

À Nancy, un homme d’origine africaine est retrouvé mort, apparemment sans histoire. Mais l’enquête révèle une réalité bien plus complexe. De la Lorraine à Paris, de Marseille à l’Afrique de l’Ouest, Kinta traverse les zones grises d’une vie éclatée et les ramifications d’un crime organisé où se mêlent grand banditisme, migrations brisées et identités en tension.

C’est un roman policier tendu, humain, sans concession. Un récit qui interroge les frontières floues entre victime et bourreau, entre choix et contrainte, entre ce que l’on porte et ce que l’on subit.

 

Ce que ce livre m’a appris

La nécessité de regarder les zones sensibles sans les simplifier. La force des trajectoires invisibles. La puissance des récits qui ne cherchent pas à rassurer, mais à dire la complexité du réel. Et combien les histoires humaines sont toujours plus vastes que ce qu’elles montrent.

 

Pour qui

Pour celles et ceux qui aiment les récits ancrés dans le réel, traversés par la tension, la mémoire, les identités multiples. Pour les lecteurs qui cherchent des histoires humaines, rugueuses, où la vérité n’est jamais univoque.

Sénnami, L’amazone du roi

L’intention

Ce livre est né d’un besoin de revenir aux origines : celles d’un royaume, d’une lignée, d’un corps en marche dans l’Histoire. Il explore ce qui se transmet dans les gestes guerriers, dans les alliances scellées, dans les silences politiques. Un récit qui interroge la place d’une femme au cœur d’un monde en transformation, là où pouvoir, filiation et survie s’entremêlent.

 

Le cœur du livre

Au Dahomey, Sénnami avance dans un royaume où chaque conquête redessine les lignages et où chaque naissance devient un acte politique. Entre stratégies de pouvoir, héritages guerriers et tensions internes, elle incarne la complexité d’un monde qui bascule.

Le roman traverse les coulisses humaines d’un Dahomey vibrant : les alliances fragiles, les loyautés mouvantes, les dominations qui s’inscrivent dans les corps et les familles. C’est une fresque intime et stratégique, où l’on découvre les zones d’ombre d’un royaume en pleine mutation, et la manière dont une femme peut y trouver — ou y perdre — sa place.

 

Ce que ce livre m’a appris

La nécessité de regarder l’Histoire non pas comme un décor, mais comme une force vivante qui traverse les êtres. La puissance des récits qui mêlent l’intime et le politique. La profondeur des voix féminines dans des mondes façonnés par la guerre et le pouvoir. Et combien les lignées se construisent autant dans la chair que dans les choix imposés.

 

Pour qui

Pour celles et ceux qui aiment les récits historiques incarnés, les fresques où l’intime rencontre la stratégie, les histoires de filiation, de pouvoir et de transformation. Pour les lecteurs qui cherchent des voix fortes, ancrées, traversées par la mémoire et le territoire.

Les mots japonais à Hordain

L’intention

Ce livre est né d’un besoin de comprendre ce qui se joue quand l’amour déborde, déstabilise, fissure les certitudes. Il explore les zones où le désir devient vertige, où les projections brouillent les contours, où les blessures anciennes se réveillent sous la surface. Un récit qui interroge ce que l’on cherche vraiment dans l’autre : refuge, réparation, ou simple illusion.

 

Le cœur du livre

Dans Les mots japonais à Hordain, l’amour n’est pas un refuge mais une fièvre qui dérègle tout. La rencontre entre deux êtres devient un jeu de projections, de fantasmes, de miroirs déformants où chacun se perd en croyant se sauver.

Comme une infection douce et cruelle, la “maladie d’amour” révèle les cicatrices anciennes, les illusions tenaces, les combats intérieurs que l’on pensait avoir dépassés. C’est un roman intense, troublant, sans concession, qui explore les mirages du cœur et la manière dont on continue d’aimer malgré les chutes, les failles et les zones d’ombre.

 

Ce que ce livre m’a appris

La nécessité de regarder l’amour sans le romantiser. La force des contradictions humaines. La puissance des récits qui osent dire la fragilité, la confusion, les élans qui dépassent. Et combien les relations révèlent toujours plus que ce qu’elles montrent.

 

Pour qui

Pour celles et ceux qui aiment les récits intimes, traversés par le désir, les illusions, les tensions du cœur. Pour les lecteurs qui cherchent des histoires humaines, sensibles, où l’amour n’est jamais simple, mais toujours révélateur.

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